Grades

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Commission Organisation Régionale des Grades C.O.R.G 

 

Responsable Commission des Grades Karaté :

Mr LUQUE Jean-Eric

06 46 76 11 12

j-eric.luque@numericable.fr

 

Responsable Commission des Grades A.M.V. :

Mr CAPOBIANCO Jean-Marie

06 03 79 41 26

kungfu_hoalinh@yahoo.fr

 

Responsable Commission des Grades Krav Maga :

Mr CLAMON Sylvain

06 88 21 42 69

sylvain.clamon@free.fr

 

Responsable Commission des Grades Yoseikan Budo :

Mr AVENA Jean-Pierre

06 12 07 22 49

jeanpierre.avena@sfr.fr

 

Responsable Commission des Grades Wushu :

Mr ASTIER André

06 75 01 66 29

0675016629@orange.fr

 

Secrétariat de la Ligue: contrôle & dépôt des dossiers

 


Les différents grades de Karaté et Disciplines Associées forment un ensemble dans la progression des connaissances en Karaté et Disciplines Associées.

L’acquisition des valeurs morales, la progression technique et sportive sont l’aboutissement normal de l’enseignement du professeur et de l’entraînement. L’échelle des grades valide cette progression. Conformément à l’article L. 212-5 du code du sport, dans les disciplines relevant des arts martiaux, nul ne peut se prévaloir d’un Dan ou d’un grade équivalent sanctionnant les qualités sportives et les connaissances techniques, et, le cas échéant, les performances en compétition s’il n’a pas été délivré par la commission spécialisée des Dans et grades équivalents de la fédération délégataire.

Les grades appelés « Kyu », délivrés par le professeur, sont représentés par la couleur de la ceinture jusqu’à la ceinture marron.
L’échelle de couleur est le plus souvent : blanc, jaune, orange, vert, bleu et marron.

A partir de la ceinture noire, les grades appelés « Dan » sont délivrés par la CSDGE et sont reconnus par l’Etat.


 

    • FICHE DE RENSEIGNEMENTS DES JUGES DES GRADES C.O.R.G.     télécharger la fiche
    • ANNUAIRE DES RESPONSABLES DES GRADES KARATÉ, AMV, KRAV MAGA, WUSHU ET YOSEIKAN BUDO télécharger le document
    • CALENDRIER DES PASSAGES DE GRADES ZONE NORD ET ZONE SUD – SAISON 2016/2017 télécharger le document    Retrouvez toutes les dates de passages de grades de la saison 2016/2017 et les informations complémentaires suivant la zone de passage.
    • RÉGLEMENT CSDGE KARATÉ DÉFENSE TRAINING – SAISON 2015/2016 télécharger le document
    • RÉGLEMENT CSDGE WUSHU – SAISON 2016/2017 télécharger le documentLe règlement des grades 2016 pour la discipline Wushu validé par la Commission Spécialisée des Dans et Grades Equivalents (CSDGE) comprend 6 spécialités différentes, à savoir : Qigong, Taijiquan, Waijia (externe style du nord et du sud), Sanda, Wingtsun et lutte chinoise. Des modifications ont été apportées aux 4 premiers règlements (Qigong, Taijiquan, Waijia externe style du nord et du sud et Sanda). Vous trouverez 2 nouveaux règlements spécifiques (Wingtsun et lutte chinoise).
    • NOUVELLES DISPOSITIONS RÈGLEMENTAIRES CSDGE télécharger le document                Nouvelles dispositions réglementaires validées par le bureau de la CSDGE du 29 septembre 2016 :
      – Modification de l’article 107 de la CSDGE (composition des membres de la CORG)
      – Précisions concernant la participation des candidats aux examens de grades « voie compétition » pour le karaté, les arts martiaux vietnamiens traditionnels, le Vovinam Viet Vo Dao
      – Deux nouveaux articles (Article 113 – commission des grades Krav-Maga et article 114 – commission des grades Yoseikan Budo)
    • MISE À JOUR DE LA RÉGLEMENTATION SPÉCIFIQUE CSDGE – SAISON 2016/2017  télécharger le document       Vous trouverez dans le document ci-dessus différents règlements spécifiques validés par la CSDGE qui remplacent et annulent ceux de la saison sportive dernière :
      • Annule et remplace : Des modifications ont été apportées aux règlements des grades du Yoseikan-Budo, TaÏ Do et Aito bâton self défense
      • Le règlement spécifique du karaté full contact et le règlement spécifique du karaté contact
      • Le règlement spécifique du karaté défense training du 1er au 3ème Dan
      • Le nouveau règlement spécifique du combat mixte pour le 1er Dan
      • Le nouveau règlement spécifique pour le Wa do kan
    • LISTE DES EXPERTS FÉDÉRAUX KARATÉ ET DISCIPLINES ASSOCIÉES – SAISON 2016/2017  télécharger le document
    • LISTE DES DIRECTEURS TECHNIQUES DE LIGUES  télécharger le document
    • DEMANDE DE CARTE DE CEINTURE NOIRE ET DIPLÔME  télécharger le document
    • DEMANDE DE GRADE SUPÉRIEUR  télécharger le document
    • PROPOSITION AU GRADE SUPÉRIEUR 8ÈME ET 9ÈME DAN  télécharger le document
    • DEMANDE DE GRADE À TITRE EXCEPTIONNEL  télécharger le document
    • DEMANDE DE RECONNAISSANCE / EQUIVALENCE DE GRADE ÉTRANGER télécharger le document
    • DEMANDE DE BONIFICATION EN TEMPS DE PRATIQUE  télécharger le document

05/05/2017 : LES DIPLÔMES ET PASSEPORTS DES PASSAGES EN PROVENCE VIENNENT D’ARRIVER !

Merci de les récupérer au siège de la Ligue pendant les heures et jours d’ouverture. Les retours par courrier se feront d’ici une semaine (pour les candidats ayant fourni enveloppe en courrier suivi)

 


Nous félicitons Hiroo Mochizuki pour son élévation au grade de 10e Dan.

Lors des festivités organisées ce 31 mars 2016 pour célébrer son 80ème anniversaire, Maître Hiroo Mochizuki s’est vu remettre officiellement le grade exceptionnel de 10ème dan fédéral des mains de M. Francis Didier, président de la Fédération Française de Karaté et Disciplines Associées.

© Denis Boulanger / FFKDA

© Denis Boulanger / FFKDA

Cette haute distinction est une première au niveau de la FFKDA, et permet de récompenser Maître Mochizuki pour son engagement auprès de la fédération.
Rempli de bonne humeur et d’humilité, il a accepté de revenir avec nous sur son parcours et ce que représentent les arts martiaux dans sa vie.

FFKDA : Quand avez-vous commencé le karaté, et comment ?
Hiroo Mochizuki : « J’ai commencé le karaté à l’âge de 13 ans, avec mon père (lui-même initié par Maître Konishi) mais je pratiquais déjà le kendo sous sa direction depuis l’âge de 7 ans. Mon père Minoru Mochizuki avait appris le judo auprès du grand Maître Mifune mais aussi de Maître Kano (ndlr. le fondateur du Judo), qui concevait les arts martiaux comme un outil éducatif. Il avait missionné mon père pour se former aux différents arts martiaux traditionnels japonais dans le but de le placer au sein du Kodokan à la tête de la section de Kobudo qu’il souhaitait y créer – tel un Conservatoire des arts martiaux traditionnels. Un jour mon père m’a dit « j’ai appris beaucoup de méthodes, mais pas suffisamment la partie atemis (ndlr. coups portés avec le poing, le pied, ou encore le travail de la main). Il faut que tu t’en occupes pour compléter l’apprentissage et réaliser une synthèse ».

C’est donc ce que j’ai fait en suivant une première formation de karaté shotokan sous l’égide de Maître Hyogo à Tokyo où j’étais alors étudiant.

Je suis venu en France en 1957 pour présenter le karaté en Europe où il n’existait pas encore. De là j’ai tourné en Angleterre, Belgique, Suisse et Portugal. Deux ans plus tard, de retour au Japon, mon père m’a conseillé d’apprendre la boxe anglaise, dont la forme de corps lui semblait plus propre à se combiner avec les projections. A cette époque les positions du karaté étaient très cambrées Mais je ne pouvais pratiquer la boxe que durant les vacances scolaires et j’ai donc cherché en parallèle un autre style de karaté. Séduit par la mobilité et la fluidité du wado-ryu, j’ai changé de style sous la direction de Maitre Michihara.

Je suis retourné en France, en 1963, pour présenter, cette fois, le style wado-ryu ! »

FFKDA : Avez-vous pratiqué la compétition ?
HM : « Oui, j’ai beaucoup pratiqué la compétition. Lorsque j’étais à l’université, à Tokyo. Chaque sport avait une équipe. J’ai intégré celle de judo et celle de karaté. Il faut savoir qu’à cette époque, la compétition en karaté démarrait tout juste. La première a eu lieu en 1957, Il s’agissait d’affronter d’autres universités et cela ne concernait que le Japon. Le rythme était de deux compétitions annuelles, au cours desquelles j’ai souvent gagné, devenant le vice-capitaine de mon équipe. J’étais également capitaine de mon équipe de judo universitaire et je dois dire que les entraînements intensifs conjugués dans les deux disciplines ajoutés à mes études de vétérinaire ont contribué à forger mon caractère ».

FFKDA : Qu’est-ce qui vous attirait dans le fait de pratiquer ce genre de challenge ?
HM : « J’aimais beaucoup le sport, et ce depuis mon plus jeune âge. Déjà au collège, je faisais des compétitions de natation et d’athlétisme. Au lycée, j’ai également pratiqué le judo en compétition. J’étais jeune, et tous les sports de compétition m’attiraient beaucoup, comme le rugby, mais le temps m’a manqué. »

FFKDA : Aujourd’hui vous êtes un grand sensei, comment le vit-on ?
HM : « Je ne ressens pas de différence avec les autres enseignants – puisque tel est le sens du mot sensei. Le moteur reste le même, à savoir le goût de la transmission.

Vous savez, j’aime énormément l’esprit de la Fédération Française de Karaté et Disciplines Associées (FFKDA), car elle utilise les arts martiaux comme un système éducatif. Cela permet aux pratiquants d’ouvrir leur vision grâce à la diversité des disciplines représentées.. Le Président Francis Didier est le garant de cet esprit. Giovanni Tramontini s’occupe très bien de la partie relationnelle entre les différents groupes. En ma qualité de technicien j’essaye avant tout de valoriser cet esprit d’ouverture aussi bien technique que mental et de jouer un rôle d’ambassadeur.

Dans l’esprit traditionnel des samouraïs, il est dit qu’il faut savoir se dépasser en permanence. La progression est infinie… Il faut toujours observer, adapter et créer pour être le meilleur. »

FFKDA : Vous venez d’être élevé au rang de 10ème dan par la CSDGE de la FFKDA, qu’est-ce que cela représente pour vous ?
HM : « Eh bien, je suis naturellement très sensible à l’honneur qui m’est fait (*). Même si au fond cela ne change pas l’homme que je suis. Et surtout je n’ai pas le sentiment d’avoir atteint le sommet, je pense que j’ai encore beaucoup de chemin à parcourir. Aussi je vais continuer encore et toujours de travailler. Le plus important c’est de trouver comment faire mieux. Il faut toujours travailler pour progresser, et je vais continuer. »

FFKDA : On vous définit très souvent comme un homme rempli de gentillesse et d’humilité. Est-ce la pratique des arts martiaux qui vous a influencé, ou diriez-vous que votre personnalité a influencé les arts martiaux où vous vous êtes impliqués ?
HM : « Nous avons la chance d’évoluer dans un cadre privilégié comparé à la plupart des fédérations sportives traditionnelles. Tout sport de compétition est régi par un règlement incontournable, qui ne laisse pas de place à la liberté. La FFKDA offre une grande diversité de moyens d’expression grâce à la large palette de méthodes représentées. Ce contexte spécifique permet à l’esprit martial de subsister et laisse un champ d’action à la créativité. Il y a beaucoup de méthodes différentes, dans lesquelles il y a toujours quelque chose à apprendre… On en devient forcément modeste. Il faut savoir communiquer avec tout le monde pour pouvoir échanger et cette communication est essentielle pour la progression mutuelle. C’est une vraie richesse qu’il faut apprendre à partager avec générosité. Encore une fois, la FFKDA, qui regroupe autant de disciplines martiales est vraiment formidable pour cela. »

FFKDA : Si vous deviez donner un conseil aux pratiquants ?
HM : « Ce n’est pas mon rôle de donner des conseils, mais si je devais le faire je dirais qu’il est bon d’essayer d’élargir sa vision au plan technique et mental. Casser la coquille, ne pas rester cloisonné. Regarder seulement ne sert à rien. Pour progresser en judo il faut tomber dix mille fois, pour progresser en kendo il faut recevoir dix mille coups… C’est en encaissant des coups, que l’on comprend mieux comment les donner. A cet égard je respecte le réalisme de Dominique Valéra et son approche du combat.

Et puis, il faut se confronter à différentes méthodes, différents styles pour acquérir de l’expérience. Aujourd’hui, la FFKDA offre cette opportunité, alors il faut en profiter. On peut sortir du moule, la marge de progression est infinie. »

FFKDA : Un dernier mot ?
HM : « Chaque être humain est fait de défauts et de qualités. Il faut s’efforcer de maintenir l’esprit de dialogue et d’échange, cultiver l’esprit de débutant et l’envie de progresser. A mes yeux c’est la seule voie d’avenir pour l’humanité. »

(*) NDLR: Mikinosuke Kawaishi (Judo) – aujourd’hui décédé – et Henri Courtine (Judo) sont les deux seules autres experts des Arts Martiaux ayant reçu cette distinction en France à ce jour.

 

 


 

C’est avec un réel plaisir que nous apprenons l’élévation au grade de 6e Dan de Messieurs :

Robert DI MEO

Jean-Claude CONSTANT

Jean URBAIN

Toute nos félicitations aux récipiendaires

A.BENSALAH

 

 


 

Nous apprenons avec la plus grande joie l'élévation au grade de 7e Dan de Messieurs : Dany ADJOUDJ Didier LUPO La ligue de Provence adresse ses chaleureuses félicitations aux récipiendaires. A.Bensalah

Nous apprenons avec la plus grande joie l’élévation au grade de 7e Dan de Messieurs :
Dany ADJOUDJ
Didier LUPO
La ligue de Provence adresse ses chaleureuses félicitations aux récipiendaires.

A.Bensalah