Médical & Santé

SECURITE COMPETITIONS & LUTTE ANTI DOPAGE

  • no name
    Jean-Pierre
    IANARELLI
    Docteur – Responsable Commission Médicale – Sport Santé et Lutte contre le dopage
    Tel : XXXXXXXXXXX
    xxxxxxxxxxx@xxxxxxxxxxxxx
  • [ID]No_id
    Oumnia
    BOUNAB
    Docteur – Membre de la Commission Médicale – Sport Santé et Lutte contre le dopage
    Tel : XXXXXXXXXXX
    xxxxxxxxxxx@xxxxxxxxxxxxx
  • [ID]No_id
    xxxxxxxx
    XXXXXXXXXX
    Infirmier – Membre de la Commission Médicale – Sport Santé et Lutte contre le dopage
    Tel : XXXXXXXXXXX
    xxxxxxxxxxx@xxxxxxxxxxxxx
  • [ID]No_id
    xxxxxxxxxx
    XXXXXXXXX
    Surveillance et Sécurité Incendie SSIAP1/SSIAP2
    Tel : XXXXXXXXXXX
    xxxxxxxxxxx@xxxxxxxxxxxxx

PLAN NATIONAL DE PREVENTION DU DOPAGE ET DES CONDUITES DOPANTES 2015/2017

Cliquez ci dessous pour lire la plaquette du Ministère de la Jeunesse et des Sports concernant le Plan National de Prévention du dopage et des conduites dopantes.


CAMI – SPORT & CANCER

Afin de promouvoir une Politique de Santé et de Lutte contre le Cancer par la Pratique du Sport et du Karaté, la FFKDA est signataire d’une Convention avec la CAMI.

CAMI 1  CAMI 2

Convaincue des multiples bienfaits de la Pratique Sportive, notamment le Karaté, appuyée par de nombreuses études scientifiques démontrant qu’une activité physique, suffisamment intense et régulière a un impact bénéfique réel pour les personnes atteintes de Cancer, la CAMI et la FFKDA proposent un encadrement professionnel et compétent pour une vraie pratique sportive, pour les hommes et les femmes, sportifs ou non sportifs.


« ça m’intéresse » … SPORT & SANTE

Ca m'interesse

Le Guide Sport & Forme (N°7)

SANTE : « Les sports qui soignent »

La pratique de l’activité physique est la seule méthode non médicamenteuse luttant efficacement contre la fatigue liée aux traitements.

Karaté pour lutter contre le Cancer

Le KARATE …

En Prévention du CANCER …

Dans le numéro de juillet/août 2016,
le magazine consacre un article sur les « sports qui soignent » …

« Contre la Maladie et ses récidives … »

Indispensable échauffement

 

Le TAI CHI CHUAN

Sans risque – Indispensable échauffement …

« s’échauffer avant une activité sportive consiste à amener en douceur muscles, articulations, coeur et poumons en condition de fournir un effort inhabituel »

Pour combiner étirements, mobilisation articulaire et renforcement musculaire de tout le corps …

 


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SUIVI MEDICAL REGLEMENTAIRE

Les athlètes inscrits sur les listes ministérielles de haut niveau doivent se soumettre à un certain nombre d’examens médicaux .  Vous trouverez ci dessous la liste de ces examens ainsi qu’une liste non exhaustive de centres médicaux sportifs :

Contre-indications relatives à la pratique du Karaté hors compétition.
Contre-indications absolues et relatives à la pratique du Karaté et des arts martiaux affinitaires hors compétition.
Un certain nombre d’affections contre-indiquent la pratique de notre discipline au sein de tout club affilié à la F.F.Karaté sous quelque forme que ce soit.

a) Ce sont d’abord les contre-indications absolues à la pratique de tout sport, notamment les affections entraînant une inaptitude à l’effort :
• Insuffisance coronarienne, cardiaque et respiratoire, sauf si un spécialiste l’autorise (exemple patient ponté sur lésion unique avec ECG d’effort normal, HTA bien contrôlée sous traitement, insuffisance cardiaque stabilisée, artérite stade 1).
• Les troubles du rythme cardiaque survenant ou majorés à l’effort ou encore, survenant lors de la récupération, la simple notion d’accès récidivants de palpitation doit en faire évoquer l’éventualité. Il en est de même pour certains troubles de la conduction intra-cardiaque. L’avis du spécialiste est souvent nécessaire.

b) Les arts martiaux sont des sports de contact et ce contact intervient pratiquement lors de chaque séance d’entraînement en club, a fortiori lors d’une compétition ; il en résulte qu’un certain nombre d’affections constituent des contre-indications absolues spécifiques à pratique. Sans prétendre à l’exhaustivité, nous avons listé les plus évidentes ci-après.

• Affection ou traitement perturbant l’hémostase en induisant un état d’hypocoagulabilité avec un fort risque d’hémarthrose,
• Maladies inflammatoires en poussée évolutive ou avec d’importantes déformations articulaires.
• Affection réduisant la solidité osseuse (exemple métastases ostéolytiques, ostéopénie),
• Affections morphologiques statiques et/ou dynamiques sévères, en particulier de la hanche, du genou, et du rachis dorsolombaire (coxarthrose d’évolution rapide, canal vertébral étroit symptomatique etc.),
• Antécédents personnels signant une insuffisance circulatoire au niveau des troncs supra aortiques (antécédents d’accidents cérébraux ischémiques transitoires, insuffisance vertébro-basilaire etc.),
• Malformations artérielles (tels les anévrysmes de l’aorte ou des artères cérébrales) ou artério-veineuses, s’en approche l’existence de prothèse vasculaire,
• Affection rendant dangereux le traumatisme abdominal direct soit du fait d’une fragilité de la paroi (hernie, éventration…), soit du fait d’une pathologie d’organe abdomino-pelvien (rate hypertrophiée, volumineux kystes rénaux, ovariens…),
• Diabétique ayant des antécédents de maux perforants plantaires ou patients hémodialysés porteurs d’une fistule,

c) La pratique des arts mariaux requiert un bon état musculo-ligamentaire et ostéo-articulaire ainsi qu’un bon contrôle de l’équilibre et des gestes. Un certain nombre d’affections rhumatologiques, orthopédiques ou neurologiques constituent des contre-indications relatives à cette pratique.

Tout d’abord celles qui affectent le rachis lombosacré et les articulations des membres et il convient donc de déconseiller de débuter une pratique des arts martiaux aux personnes présentant :
• Une myopathie congénitale.
• Une instabilité du genou, de l’épaule ou du poignet, une coxarthrose.
• Des implants articulaires au genou, à cheville, à l’épaule, ou à la hanche.
Les positions du bassin et les techniques de jambes sollicitent fortement le rachis lombosacré. Amateurs ou de haut-niveau, les pratiquants sont exposés au risque de lyse isthmique qui peut évoluer vers un spondylolisthésis. Ce déplacement d’une vertèbre par rapport à la vertèbre sous-jacente doit être particulièrement surveillé, notamment chez l’enfant et l’adolescent, surtout si s’y associe une dysplasie vertébrale ou sacrée.

Enfin la pratique des arts mariaux exige le contrôle de l’équilibre et des gestes. Il convient donc de déconseiller de débuter une pratique des arts martiaux
– aux personnes présentant : une affection neurologique entraînant un trouble de l’équilibre, de la coordination des mouvements (syndrome cérébelleux, ataxie proprioceptive),
– à l’enfant ayant un syndrome pyramidal séquelle d’une hémiplégie surtout si l’importance de l’atteinte fait craindre qu’avec la croissance ne survienne une inégalité importante de la longueur des membres inférieurs. En effet, aux difficultés liées à la spasticité s’ajouteront celles de l’inégalité de longueur des membres et l’enfant devra abandonner « son sport », ce qui ne se fera pas sans souffrance.

d) Par contre, certain nombre d’affections stabilisées avec ou sans traitement ne constituent pas une contre-indication : antécédents d’épilepsie essentielle ou de diabète.

e) En cas de traumatisme crânien récent avec perte de connaissance, il est fortement conseillé de prendre l’avis d’un médecin avant d’envisager la reprise de la compétition. Cet avis est indispensable si le traumatisme a occasionné des lésions osseuses ou cérébro-vasculaire.

Quoi qu’il en soit, il appartient au médecin établissant le certificat médical de décider si une affection constitue une contre-indication absolue ou relative selon la sévérité de l’affection
Contre-indications relatives à la pratique du Karaté en compétition
Contre-indications absolues et relatives à la pratique du Karaté et des arts martiaux affinitaires en compétition
La compétition revêt deux aspects, le combat et la technique ; certaines contre-indications sont spécifiques à la compétition combat.

1) Les principales conditions de non contre-indication à la compétition sont :
• Un bon fonctionnement cardio-respiratoire,
• Une parfaite intégrité des systèmes régulant l’équilibre et la coordination et notamment l’absence d’affection évolutive affectant motricité et sensibilité superficielle ou profonde, tonus musculaire,
• Aucun trouble grave du jugement ou du comportement,
• Une croissance harmonieuse,
• Un bon état musculo-ligamentaire et ostéo-articulaire.

2) Toutes les contre-indications au sport ou à la pratique des arts martiaux énumérées en annexe A s’appliquent à la pratique en compétition. Il faut y ajouter les amputations sauf si elles sont limitées aux orteils ou aux doigts, et dans ce dernier cas, le sportif ne peut combattre qu’équipé de protections de poings.

3) Constituent une contre-indication spécifique à la compétition combat, les affections ophtalmologiques suivantes :
• Antécédents de chirurgie intraoculaire et réfractive : Kératotomie radiaire, anneaux intra-cornéens, lasik.
• Monophtalmie
• Amblyopie fonctionnelle ou organique (acuité inférieure à trois dixièmes avec correction) ;
• Myopie supérieure à 3,5 dioptries correspondant à moins de 1/10ème sans correction ; soulignons que seul le port de lentilles souples autorisé.

Pour certaines lésions de la périphérie rétinienne, l’avis du spécialiste est requis.

4) Il faut informer le sportif voulant pratiquer la compétition combat :
• Des règles d’hygiène qu’il doit adopter notamment en cas de blessure ouverte, s’il est porteur du virus de l’hépatite B ou C ou de l’immunodéficience.
• Des risques encourus s’il est déjà affecté de la perte d’un organe pair (rein, testicule) en cas de traumatisme de l’organe unique.

5) Il est des contre-indications temporaires à la compétition combat :
• Si un sportif subit un K.O. au cours d’une compétition, son retrait de la compétition est immédiat, absolu pour toute la durée de la compétition. Il lui est fortement conseillé de solliciter l’avis d’un médecin sur son aptitude à participer à une nouvelle compétition.
• La grossesse, à partir de la 10ème semaine, sauf sur présentation de l’attestation d’un spécialiste autorisant la participation à la compétition.

6) Restrictions liées à l’âge et au poids
Au-delà de 50 ans, l’inscription à une compétition n’est possible qu’au vu d’une attestation médicale établie par un médecin qualifié ou compétent en médecine du sport.
Le poids minimum pour participer à une compétition est prévu par le règlement fédéral, fonction de la catégorie d’âge et de la discipline considérée. En cas de poids inférieur, l’autorisation de participer à une compétition combat est soumise à l’autorisation du médecin fédéral.
Aucun surclassement d’âge ou de poids ne pourra survenir jusqu’à la catégorie cadet incluse.

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