Partenariat avec l’entreprise Novatique (matériel informatique)22 mars 2021
BANNIERESITE_RVB_PARTENARIAT
Le Comité de Morbihan de Karaté a noué un partenariat avec l’entreprise Novatique, spécialisée dans la vente de matériel informatique. Une offre « association » est mise en place à cette occasion, jusqu’au 15 avril 2021. Profitez-en ! « Pour cela, informez vos adhérents d’inscrire votre code dans la case Code Association du bon de commande ci-après. CODE : CDK56″ Informations Offre association Valable jusqu’au 15 Avril 2021 Dans la limite de 50 pièces disponibles Un PC monté à tout petit prix Bon de commande
Loïc Denis, les arts martiaux chinois dans la peau17 mars 2021
BANNIERESITE_RVB_loicdenis2
Passé par le karaté dans ses jeunes années, Loic Denis s’est ensuite tourné tout naturellement vers les arts martiaux chinois. Professeur au club des Arts Martiaux du Golfe, il nous partage son itinéraire martial et nous explique les particularités du Bagua Zhang, le style qui lui est cher.   Loic, pouvez-vous nous présenter votre parcours martial ?J’ai commencé par le karaté shotokan à l’âge 11 ans dans un club de Perros-Guirec. Je me suis arrêté à mes 21 ans en ayant eu une coupure pendant l’adolescence. Grâce à cette expérience, j’ai eu une base martiale intéressante. Je dis souvent à mes élèves que le karaté forge un esprit, permet de rester courageux face aux attaques. Avec le karaté, nous sommes à un certain niveau dans le « Sen No Sen », ce qui permet de forger le corps et l’esprit en développant sa lecture du partenaire, la distance, son timing. Depuis le début, je recherchais cependant très clairement le kung-fu mais il n’y avait pas d’offre locale donc je me suis lancé dans le karaté.  En 2002, je suis tombé sur un article avec Hervé Marigliano, ancien rédacteur en chef adjoint de Karaté Bushido. J’ai suivi son parcours car il était à Taiwan et nous suivions ses aventures de l’intérieur via ses différents reportages. Il avait programmé un stage à Saint-Brieuc. De là a commencé ma pratique du wushu et notamment de l’art martial du Bagua Zhang qui est un art martial interne. J’ai suivi une formation intensive avec Hervé de 2003 à 2007…
Louis-Gabriel Ramarozatovo : « Dans chaque karatéka, il y a un kobudoka qui s’ignore ! » (2/2)26 février 2021
BANNIERESITE_LOUISGABRIEL
Suite de notre entretien avec Louis-Gabriel Ramarozatovo, pratiquant de karaté et kobudo, qui nous parle dans ce deuxième article du lien entre les deux disciplines mais aussi des différences et complémentarités. (Relire la première partie) Pourquoi pratiquer le karaté et le kobudo ?  De nombreux hauts gradés en karaté pratiquent d’autres disciplines en parallèle à des degrés moindres, comme complément. Pratiquer ces deux disciplines, c’est s’intéresser aux arts martiaux mais sans toutefois s’éparpiller.La plupart des experts okinawaiens de karaté pratiquent à des degrés divers au moins une arme de kobudo. Quels sont les liens entre ces deux disciplines ? La pratique du Kobudo peut sérieusement enrichir la pratique du karaté par le relâchement qu’il implique dans le maniement des armes, le travail sur la distance, le rythme et le contrôle de l’arme lors des applications avec partenaire. Le Shotokan nous a permis d’appréhender plus vite la notion de kimé en kobudo que bien souvent des pratiquants d’autres styles de karaté. Le Kobudo nous a fait comprendre mieux l’importance de la décomposition des mouvements (travail technique lent), la fluidité dans les mouvements, le relâchement, le travail plus prêt du corps, l’importance du travail à deux et la confiance envers son partenaire. Quelles sont les similitudes mais aussi les différences dans ces deux pratiques ?  La pratique du karaté se fait par définition à mains nues. Celle du Kobudo se fait avec une ou des armes en main. Le kobudo est donc pour moi « une extension » du karaté.  Dans la pratique du Kobudo, il est…
Louis-Gabriel Ramarozatovo, le karaté et le kobudo en parallèle (1/2)24 février 2021
Entretien avec Louis-Gabriel Ramarozatovo (Kobudo)
BANNIERESITE_RVB_LOUISGABRIEL
Elève de Gérald Dumont, Louis-Gabriel Ramarozatovo, pratiquant de karaté et de kobudo, nous parle de ces deux disciplines qui ont guidé son parcours martial. Première partie de l’entretien. Pouvez-vous me présenter votre parcours dans les arts martiaux ? Natif de Madagascar, je suis arrivé en métropole en 1998, j’avais alors 26 ans. La philosophie des arts martiaux m’intéressait, aussi j’ai cherché un club sur Lorient. J’ai découvert le club de karaté style Shotokan de Monsieur Dumont qui enseignait au CEP. L’esprit de mon professeur et l’ambiance sérieuse du club m’ont tout de suite intéressé et je m’y suis inscrit directement, je ne le savais pas encore mais les arts martiaux allaient alors faire partie de ma vie. Au bout de 4 ans, j’ai passé mon 1er Dan de karaté et 2 ans après mon 2ème Dan en 2004. A cette époque là, j’ai suivi mon professeur Monsieur Dumont qui pratiquait également le Kobudo d’Okinawa avec Senseï Ledy à Rennes et, à partir de ma ceinture verte, j’ai commencé à participer avec eux aux stages nationaux de la fédération Oshukai, sous la direction de Senseï Chinen. J’en faisais 3 ou 4 par an car c’était important d’avoir la transmission en direct avec le grand maître. Au bout de 3 années de pratique de kobudo j’ai passé mon 1er dan puis 2 ans après mon 2 ème dan. Ensuite ma progression dans les 2 disciplines a continué (4ème dan karaté et 3ème en kobudo puis, en été 2019, 5ème dan en karaté et 4ème en kobudo).…
Interview croisée avec deux jeunes morbihannaises1 février 2021
BANNIERESITE_RVB_INTERVIEWCROISEE
Cloé (12 ans) et Anaïs (13 ans) font toutes les deux de la compétition, l’une en kata, l’autre en combat. A l’occasion de la « Journée Internationale du Sport Féminin » qui se tenait le dimanche 24 janvier, elles nous parlent dans cette interview croisée du karaté, une discipline pratiquée depuis plusieurs années. Interview croisée A quel âge as-tu commencé le karaté ? Cloé : J’ai débuté le karaté à 8 ans ! Anaïs : J’ai commencé à 8 ans, en accompagnant mon papy, Michel Rézolier, à son entraînement. Je lui ai demandé si je pouvais également pratiquer cette discipline. Pourquoi t’es-tu lancée dans cette discipline ? Cloé : Je me suis lancée dans le karaté car j’aimais le côté martial et individuel de ce sport. Anaïs  : Car, ça m’a plu tout de suite, j’ai aimé l’énergie qu’on dégage et c’est un sport où l’on bouge beaucoup, et moi, il faut que je bouge ! Pratiquais-tu un autre sport auparavant ? Lequel ? Cloé : Oui, je pratiquais la gymnastique Anaïs : Je pratiquais de la Gymnastique Rythmique et Sportive (GRS). Qu’est-ce que tu as tout de suite aimé dans le karaté ? Et moins aimé ? Cloé : J’ai tout de suite aimé la discipline et l’ambiance dans mon club ! Anaïs : J’ai aimé les valeurs morales : le respect, la discipline. Puis, c’est un sport en groupe et aussi on pratique les jeux de pieds. J’ai pu ainsi utiliser ma souplesse et ma vivacité. J’ai tout de suite adoré, je pouvais m’exprimer à travers le karaté.…