Reporté / Passage de grades du 31 janvier 202115 janvier 2021
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Le Comité du Morbihan de Karaté vous informe que le passage de grades programmé le 31 janvier 2021 au dojo de Kervignac, est reporté suite aux décisions ministérielles liées à la situation sanitaire.      
Alain Beslay : « le Karaté Défense Training, une méthode dynamique »15 janvier 2021
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Militaire de carrière, Alain Beslay s’est lancé dans le karaté à l’âge de 45 ans, pour suivre ses enfants qui pratiquaient cet art martial. Après plusieurs années de pratique et un troisième Dan en poche, il est devenu professeur en « Karaté Défense Training » dans le club de Muzillac. Témoignage.  « Comme tout le monde j’ai débuté avec une ceinture blanche, j’avais 45 ans et je venais de terminer ma carrière de militaire » débute Alain Beslay. Ce militaire de profession qui a notamment pratiqué le Close Combat, avait aussi essayé le judo dans ses jeunes années, « mais ce n’était pas pour moi ». A l’époque, Alain est un gymnaste accompli. « J’ai participé à quelques championnats de France. Je faisais de la gym au sol, des barres parallèles mais aussi du cheval d’arçon. » Apprendre les bases à 45 ans Pourquoi le karaté ? Pourquoi à 45 ans ? « Tout simplement car mes enfants s’y sont mis, ont aimé et j’ai suivi (sourire). L’objectif était pour moi de retrouver une activité physique à l’issue de ma carrière professionnelle. Commencer à 45 ans, cela peut paraitre tardif mais grâce à cette activité j’ai retrouvé de la souplesse, du cardio … et du plaisir aussi, tout simplement. » « J’étais dans un groupe de débutants comme moi mais la différence c’est qu’il y avait pas mal de jeunes. J’ai raccroché le peloton au fur et à mesure. Certains sont plus aguerris que d’autres et on profite ainsi de leur savoir. On avance, on évolue … c’est ce qui est…
Emeline Jego, se construire avec les sports de combat5 janvier 2021
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A tout juste 17 ans, Émeline Jego a déjà pas mal bourlinguer dans le milieu des sports de combat. Cette pratiquante, véritable passionnée, s’est essayée à de nombreuses disciplines afin de s’enrichir personnellement et sportivement. Entretien avec une jeune licenciée Morbihannaise, moteur au niveau du karaté contact sur le département. Les débuts Comment es-tu venue à pratiquer les sports de combat ? Du haut de mes 5 ans, j’avais un tempérament un peu « rebelle ». Mes parents ont voulu m’inscrire à un sport afin que je puisse apprendre le respect des règles au sein d’un groupe et que je puisse me défouler. Après s’être renseigné sur les sports existants autour d’eux et mon père ayant lui-même pratiqué un sport de combat, la boxe anglaise, le karaté leur a semblé le plus approprié.  Par quelle discipline as-tu débuté ? J’ai tout d’abord commencé à 5 ans par du karaté sportif que j’ai pratiqué en compétition. A l’âge de 11 ans, j’ai intégré le Centre Labellisé d’Entraînement Départemental à Lorient avec pour entraîneur Jérôme Le Houedec avec qui je suis restée jusqu’à mon arrêt de cette discipline à l’âge de 14 ans. En parallèle, dès l’âge de 9 ans, j’ai découvert le karaté semi et light contact par le biais de mon père qui avait décidé de reprendre les sports de combat après une pause de quelques années. J’ai donc pratiqué pendant quelques années les deux disciplines conjointement. A 14 ans et avec le passage au lycée, il a fallu que je fasse un choix entre…
Bonne année 2021 !31 décembre 2020
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Le Comité du Morbihan de Karaté – son Président, son équipe technique et l’ensemble de ses membres – vous souhaite une belle année 2021 et vous adresse tous leurs meilleurs voeux.
Claude Chauvel : « La clé, c’est le plaisir ! »18 décembre 2020
Entretien avec ce 6ème Dan spécialisé dans le sport-santé
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A 43 ans, Claude Chauvel (6ème Dan – Karaté Sud Armor Kervignac) a construit sa pratique sur son expérience personnelle, en suivant une voie, celle du sport-santé. En cette année où la pratique sportive a été fortement impactée, il nous donne quelques conseils et pistes pour envisager l’avenir. Parlez-nous de ce que vous avez mis en place au sein du club pendant ces périodes de confinement ? « Lors du premier confinement au printemps dernier, avec Michel Kervadec, nous avons mis en place de nombreuses animations pour garder le lien avec nos pratiquants en leur proposant des activités. Il fallait faire bouger les enfants et nous sommes parvenus à faire intervenir les parents et même les grands-parents, grâce à des activités ludiques. On sentait qu’il y avait une véritable demande de la part de tous les pratiquants du club. On proposait donc deux cours en visio par semaine pour conserver le rythme que l’on avait en présentiel dans la structure et ça a très bien fonctionné. Nous étions agréablement surpris … Ce deuxième confinement est différent. Nous avons essayé de reproduire au départ ce qui avait été mis en place en avril, mais nous avons rapidement compris que les gens attendaient autre chose, qu’ils avaient d’autres besoin. Nous avons alors proposé d’autres contenus dont notamment des ateliers pour échanger, pour discuter avec des thématiques bien précises pour gérer cette période. Les écrans nous permettent de garder le lien mais on ressent en ce moment que les adhérents ont besoin de ce contact,…